| Caroline Achouri est enseignante, danseuse et
chorégraphe. Elle mène un |
| double travail. |
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| Tout d'abord, celui d'enseigner et de transmettre
l'esprit et les techniques |
| d'une danse, dans le respect d’une tradition apprise au Caire en Egypte |
| avec Ibrahim Akef, Mahmoud Reda et Diana Tarkhan, |
| ainsi qu’auprès de Leila Haddad à Paris, dont elle est l’assistante à |
| Toulouse. Elle complète sa formation musicale avec Ali Alaoui, percussionniste |
| de l’Orchestre National du Maroc, installé à Toulouse depuis 1999 |
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| Depuis 2004, elle se forme également à la Tribal Fusion lors de stages intensifs |
| avec Rachel Brice, Mardi Love, Sharon Kihara, Unmata |
| et s’intéresse à l’American Tribal Style, codifié par Carolena Nericcio. |
| Elle enseigne aujourd’hui ces nouvelles techniques dans ses cours les plus |
| avancés. |
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| En parallèle, Caroline Achouri a créé
sa propre compagnie, la Compagnie |
| Al-Raqs, ce qui lui permet de travailler et
d'affiner sa gestuelle, et de |
| développer une écriture chorégraphique
originale. Ses liens avec les |
| techniques et les musiques orientales restent
très forts, mais elle propose |
| une re-création scénique et artistique,
développant ainsi un langage et |
| un univers personnels. |
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| Ces axes de travail et de recherche sont aussi
un double combat; d'une |
| part pour la revalorisation et une vraie connaissance
de la danse orientale |
| par le grand public; d'autre part, pour la
reconnaissance de la danse |
| orientale et de sa gestuelle dans la création
et le paysage |
| chorégraphiques actuels. |
| Pour lever toute ambigüité,
Caroline Achouri et sa compagnie ont choisi de |
| se produire exclusivement dans les théâtres
et autres lieux culturels, pour |
| éviter d'assimiler la danse
orientale à un simple produit d'animation. |
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